Le festival des plaisantins dans une pétaudière

12 juillet 2018 - ALPHA CONDÉ a fini de démontrer à la face des Guinéens, son incapacité de pratiquer une gouvernance vertueuse, son incompétence d’une part et de l’autre sa méconnaissance réelle de l...

ALPHA CONDÉ a fini de démontrer à la face des Guinéens, son incapacité de pratiquer une gouvernance vertueuse, son incompétence d’une part et de l’autre sa méconnaissance réelle de la gestion des affaires publiques. Son manque de leadership, son incompétence et son incurie avérés, aggravés par son mépris pour les Guinéens, sa banalisation de l’administration, la clochardisation des pouvoirs publics ont fini d’installer la GUINÉE dans une pétaudière. Alpha condé n’a plus d’autorité, il n’incarne aucun pouvoir. Il est devenu l’instrument de plaisantins qui le traitent en marionnette succombant aux flagorneries, cultes de sa « personnalité » fragile et vulgaire. Ce qui explique les nominations à la légère de personnes légères à des positions dont ils n’exerceront jamais la charge mais auront pour mission de permettre au RPG et à son Président de piller sans vergogne les ressources publiques en toute impunité.


L’impunité face aux pilleurs protégés par le parrain a installé le pays dans la chienlit. Les populations sont convaincus que personne ne travaille pour le pays, la justice n’existe nulle part, l’Etat est absent du pays que Alpha condé a hérité. Ainsi les citoyens se rendent justice, les fonctionnaires privatisent le service public sans recours pour le contribuable qui les paye. Les organismes de prévoyance telle la caisse de sécurité sociale s’est muée en Caisse Nationale des Sociétaires de Sankhon (Lire). La Trésorerie de cet établissement est constituée des épargnes des employés du secteur privé. C’est l’une des intendances du pouvoir de condé alors que partout ailleurs au monde le directeur de ce type d’établissements est choisi par appel à Candidature et n’est pas un fonctionnaire et ne gère pas des deniers publics. Il en est de même des régies financières telles l’Artp, la LONAGUI, l’OGP, etc. Le seul critère de nomination à la tête de ces services et sociétés est la disposition à servir le parrain. Les récentes nominations à la tête de L’OGP et à l’office des chargeurs en est l’illustration de la désinvolture dans le choix des dirigeants des établissements publics et autres administrations. Des individus dont l’incompétence le dispute à leur manque de référence et d’aptitude avérée sont appelés à des fonctions qui les mettent en situation de parvenus avec pour lettre de mission : verser la dîme avec l’assurance de l’impunité car un audit indépendant de ces administrations et établissements ne sera jamais commandité ; donc les malversations seront couvertes. Mais dans le système Alpha Condé, nul n’est puni. Les auteurs des plus grosses malversations sont toujours protégés et recyclés en cas d’obligations de mutation pour fautes connues et dévoilées. Sinon on est immunisé et autorisé aux arrogances ostentatoires les plus insupportables. Dans le système Alpha condé, personne n’incarne une autorité. Il n’y a ni hiérarchie ni règles ni procédures. Il n’y a ni organigramme, ni ordre protocolaire. Son  « Bill Gate » est plus important que le gouvernement dans sa totalité. Les DAF relèvent de la seule autorité du chef d’Etat. Il est l’unique ordonnateur du budget car aucun ministre n’ose engager une dépense. Des va-nu-pieds ont plus facilement accès au chef de l’Etat que « ses » ministres ou  » conseillers ». Alpha condé a inventé en GUINÉE une jurisprudence de droit administratif qui veut que les emplois supérieurs à la tête des institutions répondent du critère communautaire et non fonctionnel. Il est le seul à avoir des conseillers du Président ou de ministre aux affaires présidentielles cumulant ces positions fonctionnelles à celles de ministre au sein du gouvernement. ILS SONT FONCTIONNELS ET OPÉRATIONNELS. C’est le « made in Alpha condé » ! Il n’y a aucun moyen de lui faire entendre raison car l’Etat n’étant pas présent, il l’adapte à ses desiderata. Pis la GUINÉE est sans Cour Suprême ni Conseils d’Etat. La Cour Suprême est démembrée par l’installation de la Cour Constitutionnelle et de la Cour des Comptes en institutions indépendantes. Depuis, la Cour Suprême reste une institution infirme, parce que non réorganisée. Alpha condé est l’unique responsable de ce désordre, parce qu’il a fini de convaincre les Guinéens de son ignorance et de l’ignorance de son ignorance. Finalement il a installé une pétaudière en lieu et place de l’Etat qu’il devrait refondre par son programme sans contenu Intitulé  « LE CHANGEMENT ».


VIVEMENT LE CHANGEMENT DU CHANGEMENT ou la FIN DE SON CHANGEMENT !

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